2. SEO Le Search Engine Optimisation est l’optimisation des résultats de recherche en position organique. C’est important car ces positions totalisent la majeure partie des clics sur une requête. Première partie 35%, seconde partie 16%, en moyenne on est à 72% de clics sur les résultats organiques de la première page. 1. NAVIGATION-DOMAINE < SERP (Search Engine Results Page) page de résultats de google> Comment optimiser le référencement ? Cela se passe sur la même page web mais dans son code HTML. On optimise sa navigation donc sa home page, fil d’ariane, URL. #Homepage : Il faut concevoir et planifier en ayant en tête que toute la navigation de la page passe par la Homepage et la distance d’une page par rapport à l’autre va se juger à partir de la Homepage. Plus il y a du clic pour arriver sur la page, plus on est éloigné de la Homepage, moins l’information est pertinente. On recommande un maximum de 3 clics pour atteindre l’information recherchée. #Fil d’ariane (Breadcrumb) : Petit chemin d’accès qui montre différents dossiers. Ex : Books > histoire > américain. Si on clique américain ici on va trouver tous les bouquins qui traitent ce thème, si on clique histoire on aura histoire. Ça aide à retrouver la navigation sur le site. #URL Modulable : Le principe est similaire au fil d’ariane mais s’applique directement à l’URL. Ex : URL Apple Watch (www.apple.be/ fr/iwatch/modele42/Silveraluminium à modèle aluminium etc.). Si on supprime « silver aluminium » on aura tous les modèles qui auront la taille 42, ainsi de suite. #Sitemaps : On le retrouve souvent en footer (bas du site), on retrouve les liens des pages et différentes sections d’un site interne, le footer était souvent le sitemap de référence, aujourd’hui on utilise un langage XML, qui permet de communiquer automatique aux crawlers (robots des moteurs de recherche) la création d’une nouvelle page disponible sur le site internet en URL. Cela facilite le travail, de l’indexer et de la référencer beaucoup plus rapidement. #Optimisation pour MOBILE : Depuis le 21 avril 2015, google pénalise les sites qui ne sont pas accessibles depuis mobile. Il est important d’avoir une solution à ce problème. #Mobile gueddon :Algorithme de Google qui nous pénalise si notre site n’est pas accessible en mobile. #Responsive design : Soit on utilise le responsive design, c’est le cas où on a une version d’un site internet et en fonction de la taille de l’écran qui consulte le site interne l’information va se mettre en forme pour que la lecture reste agréable. Un contenu qui va s’afficher sur deux colonnes sur un laptop, s’affichera sur une colonne sur mobile. Le site est responsif quand on essaye de faire une recherche sur un site depuis desktop, ensuite on fait la recherche sur mobile, le site internet s’adapte au petit écran. #Services dynamiques : A partir du moment où on détecte un accès à votre site internet depuis un terminal mobile vous êtes redirigé vers des URL qui sont adapté aux mobiles. Par exemple un site qui n’est pas responsive design, mais on fait l’effort d’être un minimum référencé d’un point de vue mobile. On crée quelque page qui sont adaptée à la navigation sur mobile, donc on indique aux robots de Google si la personne essaye d’accéder à cette information, merci de la renvoyer vers cette page. #URL parallèle : Des sites dont l’URL commençait par un m. et puis l’URL classique. C’était la version mobile du site internet. Depuis un terminal mobile, on ne pouvait pas par défaut aller sur le site classique et on arrivait sur un site mobile qui était indépendant d’une certaine manière. Les 2 derniers possibilités ont tendance à disparaitre, aujourd’hui la stratégie préconisée pour développer un site internet c’est le responsive design. Le trafic est majoritairement sur mobile aujourd’hui (+/-35% qui augmente à 69%). D’où l’importance de s’adapter au mobile, car le trafic est majoritaire. Ça ne vaut pas dire qu’il y a moins de trafic sur desktop (50% à 30%) ou laptop, c’est juste une proportion. La consommation d’internet en général est en croissance. Depuis 2018, on voit une hausse, c’est grâce à la démocratisation de l’internet mobile (abonnement avec beaucoup de 4G).2. CRAWLING LIMITATION Il est possible qu’on ne souhaite pas que l’ensemble de notre site soit accessible aux moteurs de recherche (il peut y avoir des données sensibles, des infos destinées à l’interne, uniquement aux journalistes etc.). On peut limiter l’accès à certaines parties ou certaines pages d’un site internet. #Robots.txt Pour limiter l’accès, on peut utiliser le fichier robots.TXT. Ce fichier est un fichier texte qu’on place à la racine de notre serveur, et c’est le fichier que les moteurs de recherches vont rechercher en priorité. Dans ce fichier on peut indiquer que l’ensemble du site est accessible (ou non) ou bien spécifier certaines parties (fichiers ou pages) du site à ne pas référencer. #Noindex Au niveau de la page, on peut aussi préciser « ne pas indexer cette page », dans le code HTML . Attention : tous les moteurs de recherche ne coopèrent pas avec ces fichiers, certains moteurs vont aller chercher les « noindex » et justement les référencer de manière volontaire. Donc ce n’est pas une garantie à 100% la protection contre les logiciels de recherche « malveillant », qui vont malgré tout rechercher l’information. Méthode déconseillée pour aller placer de l’information sensible sur l’entreprise ; si c’est de l’information pour la presse qui peut potentiellement être accessible à tout le monde, on pourrait l’utiliser. Ex. rubrique Presse sur le site internet, on peut ne pas l’indexer, uniquement la communiquer aux journalistes qu’ils y ont accès, mais ça ne nous intéresse pas que le premier résultat organique sur Google soit Presse. #Fichier .htaccess : Ça permet de limiter l’accès à certaines parties du site de manière sécurisé. Limiter aux personnes qui ont un rôle dans le CMS (Content Management System), ce qui permet d’administrer le site. .htpassword : On peut aussi conditionner l’accès à certains fichiers à l’intégration d’un mot de passe. .htgroup : On peut aussi utiliser l’identifiant et le mot de passe. #Nofollow Un des éléments qui va influencer le référencement organique ce sont les liens entrants et sortants. Tous les liens sortant ne se valent pas, parfois ce qui est redirigé vers une source n’est pas ce qu’on veut que ça reflet sur notre site. Donc devant l’URL, sur le code HTML pour un lien vers un site internet, on a l’URL cible (vers laquelle on va être redirigé) et le petit texte qui s’affiche en bleu. Devant ce texte en ancre on va placer l’élément « nofollow » pour communiquer au robot qu’il ne faut pas prendre en compte cet URL dans l’autorité de notre site internet. #Error 404 - Si quelqu’un tape une URL ave une faute d’orthographe ou une URL qui ne fonctionne pas ou qui n’existe plus. Il faut prévoir une redirection, une page qui va les rediriger vers les rubriques existantes du site. Ce sont les erreurs 404. 3. PAGE #URL Le premier élément d’une page c’est l’URL : identifiant unique d’une page du site internet. Il ne peut y avoir qu’une. Si on a une URL pour 2 pages, on sera redirigé vers une page d’erreur. C’est important car l’URL est visible dans les résultats organiques de recherche google. C’est la deuxième ligne qui apparait lors d’une recherche. Caractéristiques : Words : Il est important qu’elle soit intelligible, contienne des mots, notamment les mots-clés sur lesquels on veut se positionner. Si on veut se positionner sur « vols à New York », on placera « vols-new-york » dans l’URL. Important de séparer les mots avec un tiret plutôt qu’avec un underscore (dans le langage des bots, le premier sépare deux mots et un underscore souligne quelque chose). Simple : Garder un URL simple. Plus on y met des informations ou plus de tirets, mois l’information aura de l’importance. Unique : Il faut aussi supprimer l’URL par défaut qui sera créé, c’est généralement une suite de caractères (48394Aexcs.html), c’est inutile, il faut réécrire l’URL en intégrant des mots sur lesquels on veut se positionner et uniquement ça. #META DESCRIPTION (150-160 caractères, mais peut varier dans les années et il faut adapter): Snippets : S’affiche en bas de l’URL, petite résumé du contenu de la page. En HTML . Cette méta description n’intervient pas et n’influence pas directement le référencement naturel mais s’affiche sur google. Or, un élément qui entre en compte dans notre référencement naturel, c’est le taux de clics entre le nombre de fois ou notre page va s’afficher et le nombre de fois où les personnes vont cliquer sur l’annonce. Summary : Comme ce message est affiché, il est intéressant d’avoir un texte qui soit optimisé pour pousser aux clics, et autre élément intéressant à placer ce sont les mots clés sur lesquels on veut se positionner car ces mots clés vont s’afficher en gras et ça va attirer l’œil, par conséquent augment la propension de ses utilisateurs à cliquer sur notre résultat de recherche. Unique : Il faut que la description, le résumé, soit unique par page. Si ce n’est pas unique, on perd en termes d’unicité et on induit les robots google à se poser la question, et plus ils se posent la question, moins on est qualitatif. Google a horreur du contenu dupliqué (copie-collé). S’il y a du dupliqué, Google le sanctionne, si on publie quelque chose dont on n’est pas l’auteur, il y a un risque de ne pas être référencement ou être en 15e page, car Google va favoriser le premier. Donc théoriquement ça ne va pas impacter la source originale, si quelqu’un duplique notre page car on est premier. #Contenu Toujours au niveau de la page, on peut optimiser le contenu de la page, pour améliorer notre référencement. Size : la taille est l’élément le plus important. Pour être référencé correctement sur les différents moteurs de recherche il faut avoir au moins 500 caractères et 150 mots. Une page qui contient moins de 500 caractères ou moins de 150 mots, pour les moteurs de recherches ce n’est pas une page qui est pertinente. On recommande en général d’avoir une page avec 300 mots, on est quand même référencé à partir de 200 mots. Il n’y a pas de limite supérieure, mais au-delà de 2 000 mots, ce n’est plus pris en compte par les bots google, car plus on a un contenu, plus on dilue son impact. Idéalement : caractères – mots (300 – 600). Keywords : L’importance c’est aussi d’intégrer des mots clés. Plus sa densité de répétition est élevée, plus la page a de l’importance. Ex : TripAdvisor utilise plusieurs fois le mot New York sur sa page (on parle de densité du mot clés). Plus le mot-clé sur lequel on veut se positionner apparait au début du contenu, plus il y a d’importance. Plus sa densité est élevée, plus il a d’importance. Impact : Il faut aussi penser à répéter ces mots clés dans la dernière phrase du contenu. La densité se mesure en pourcent : entre 5% et 8% de répétition de mots clés comme recommandation (pas abuser). On peut aussi utiliser tout le champ lexical de ce mot clé (ex : NY = ville qui ne dort jamais, Big Apple, autres synonymes). Cela va permettre de rester cohérent par rapport au contenu, de continuer à donner des indicateurs sur le sujet du site internet et de la page. Par contre on ne va pas être flagué comme étant un spammer. Si on est sur une densité qui est au-delà des 10%, il est fort probable que google nous considère comme un spammer. Le contenu est écrit avant tout pour un utilisateur et non pour un bot. Importance de la densité, position et champ lexical. #Images Les images sont souvent négligées quand on les met sur un site internet. Généralement on fait un Screenshot, ou on extrait une image de l’appareil photo et alors on se trouve avec une « image 129387739y4.jpeg ». File name : donc il faut penser à optimiser le nom de cette image. Le fichier de l’image a une influence sur le référencement, c’est l’occasion de placer le mot clé dans le nom du fichier directement. Utiliser du tiret entre chaque mot. Alt : Il faut aussi penser à placer le mot clé dans la balise alt également. La balise Alt a été développé initialement pour les navigateurs qui n’arrivaient pas à afficher des images. Donc au lieu d’afficher les images, on plaçait le texte alternatif. Ce texte alternatif prend la forme de balise Alt : donne un indicateur supplémentaire au moteur de recherche, sur le contenu de notre page/image. La balise Alt peut etre un texte continue classique. #Titres (HEADERS) : importance, contenu, H1-H6 Ça permet de mettre en évidence le contenu le plus important de la page. Sur une page, on a plusieurs niveaux de titres inimaginables. Le titre ayant la balise H1 est le titre le plus important, ensuite on pourrait avoir un sous-titre H2, c’est un titre un peu moins important que le H1, et on peut aller jusqu’au H6. Mais au-delà du H6, ça n’a plus d’impact sur le référencement naturel. Par contre il ne faut pas confondre le nom de titre H1 avec la balise Titre. Celle-ci est aussi visible par l’utilisateur mais est moins visible (il s’agit du titre de l’onglet), mais niveau d’importance supérieur des headers.4. AUTORITIES #Authority domaine Les facteurs externes d’un site qui vont influencer le référencement naturel. La notion d’autorité d’un site internet est assez simple, on peut parler d’autorité en fonction du nom du domaine ou de la page. Comment allons-nous influencer cette autorité ? Plus notre autorité est élevée, plus on est mieux référencé. Il s’agit surtout des liens sortants et entrants de notre site internet qui vont influencer notre autorité. Il y a 2 aspects : La quantité : combien de sites extérieurs redirigent vers notre site internet ? Plus on en a, plus on est considéré comme une autorité sur le sujet. Mais la quantité seule ne suffit pas (ce serait facile de créer 3 000 blogs qui redirigent vers notre site internet). La qualité: il faut aussi que ces sites qui redirigent vers notre site aient une qualité. L’autorité de ces propres sites a aussi une influence sur notre autorité. Il n’y a pas seulement les liens entrant dans notre site, mais aussi les liens sortants. Si on est un nouveau site que personne ne connait, il faudra avant tout surtout maximiser les liens sortants. Il faudra renvoyer nos articles et nos contenus, vers des sites qui ont une autorité élevée (source officielle, sites d’administration, sites scientifiques, sites de news qualitatives[1], sites d’universités à les sites non commerciaux ont généralement une notoriété plus élevée). Donc quand on est un nouveau site, on a tout intérêt à citer des sources de qualité. Cela va donner des indicateurs de qualités sur notre site internet. Progressivement on va construire des liens entrants. [1] Tous les sites de news ne s’équivalent pas : le site de la DH n’est pas le même que le site du NYT. Le banering est de moins en moins populaire, de plus en plus de site de news classiques proposent des nouveaux formats « natifs » : équivalent digital d’un publier rédactionnel (article qui se présent comme un article classique pour la presse, mais qui va aller plutôt vers le sens de l’entreprise). Donc de plus en plus de régies publicitaires proposent également ce genre de format pour le digital. Ex. Silver Square sur LeSoir.be, car il y a une grosse campagne, il y aura systématiquement des liens sur Le Soir qui redirigent vers le site internet de Silver Square. Les mots utilisés dans les liens ne sont pas pris au hasard. L’autorité a été analysé plus en profondeur par la société MOZ, qui est une référence dans l’optimisation du référencement naturel. Certains de leurs outils sont gratuits, et l’un de ces outils nous permet d’évaluer l’autorité de notre nom de domaine gratuitement, ça va donner un score sur 100 (plus le score est élevé, plus on est considéré comme autorité). #Authority page On parle d’autorité en fonction du nom de domaine, mais aussi une autorité au niveau de la page. Ce qui rentre en compte c’est le lien qu’on fait entre les différentes pages. Anchor text/texte d’ancre: Il se présente en noir/bleu souligné, on comprend que c’est un lien vers d’autres sites. Il est important d’utiliser les mots clés dans l’indication de ces liens, cela va augmenter l’autorité. Avoir un site extérieur qui redirige vers le nôtre, c’est déjà une bonne chose. Si les mots-clés qui sont sélectionnés sont les mêmes mots-clés sur lesquels on veut se positionner, c’est encore mieux. Ex. Si on veut se diriger vers Silver Square, plutôt qu’utiliser silversquare.EU (leur site internet), placer « les meilleurs espaces de coworking de Bruxelles ». La raison c’est que les mots-clés « coworking » et « Bruxelles » sont des mots intéressants pour Silver Square, donc si on a un site extérieur qui utilise ces mots-clés pour nous placer comme étant la référence sur ces mots-clés, on donnera un signal supplémentaire au moteur de recherche de notre autorité sur ce sujet en particulier. En HTML : Lien vers lequel on redirige uploaded to YouTube […]> Plus ce lien apparait tôt dans le contenu de la page, plus il a d’importance. Si on est cité dans le premier paragraphe, on reçoit plus d’importance que si on est en bas. Si on a deux textes d’encre, la première cité sera plus importante que le deuxième. Au total il y a plus de 120 critères qui vont déterminer le référencement, tous les 6 mois google met à jour son algorithme et il y a une évolution constante. Car évidemment les professionnels de SEO s’adaptent, commencent à utiliser et il y a une évolution. Ce qu’on a vu aujourd’hui, c’est la base. Mais à eux seul, cela ne fait pas l’ensemble du succès, il faudra continuer à s’informer et se former sur le sujet.5. OVERVIEW des différents critères Le critère le plus important, ce sont l’ensemble de liens entrants vers notre site internet (20,8%) : + on a des liens qui viennent d’autres domaines qualitatifs, + on a la chance d’émerger. Liens vers les pages (19%) : ce sont les pages qui ressortent dans la liste (pas le nom de domaine). Un site internet aura une meilleure autorité si toutes les pages du site ont un sujet commun. Ex. Ceux qui cherchent « coworking à Bruxelles » un site dont toutes les pages parlent de « coworking sur Bruxelles » aura plus d’autorité qu’un site comme Le Soir.be qui, de temps en temps, va écrire un article sur le coworking. Contenu de la page (14,8%) : il faut une adéquation entre les mots-clés qui sont utilisés dans le contenu de notre page et les mots-clés qui sont utilisés par l’utilisateur. Eléments techniques de la page (9,7%) : ex. la longueur du contenu (+ de 300 mots) ; Vitesse à laquelle va se charger cette page : il faut des serveurs de qualité, des systèmes pour compresser le poids des images sans perdre la qualité. Marque liée au nom de domaine : volume de recherche déjà existant sur une marque. Ex. ClubMeb a déjà un volume de recherche. Au contraire une petite agence de voyage, personne ne recherche notre nom. ClubMeb aura un avantage sur nous. Le mot clé Vacances au Maldives se verra attribué plutôt à CM. Expérience utilisateurs : calculer le trafic sur la page (taux de clics sur notre résultat de recherche : ratio entre nombre de clics et nombre de fois où on est présenté comme résultat. Plus le taux de clics est élevé, plus on est favorable sur notre référencement naturel). Données sur les réseaux sociaux : est-ce que le contenu est partagé sur les réseaux sociaux ? Plus ce contenu est partagé, plus ce contenu est susceptible d’être intéressant. Mot clés qui se retrouvent sur l’ensemble des pages (domaine) : ex. si on a tout un site qui parle de « coworking » ce sera plus qualitatif que si l’on parle dans une seule page. Éléments techniques du domaine : agrégation des résultats de toutes nos pages (taux de clics moyens, taux de chargement, …). Google ne communique pas de manière claire en ce qui concerne l’évolution de l’algorithme des critères pour identifier les éléments pour le SEO. C’est une black box.6. Google My Business Un nouvel élément : les résultats locaux. En fonction de l’endroit où on fait notre recherche, on aura des résultats géolocalisés. Ce sont des petites fiches destinées aux différents indépendants qu’on peut aussi optimiser avec les mêmes techniques que le SEO classique (placer les mots clés dans le nom de notre fiche, placer les avis positifs des utilisateurs tous cela augmente nos résultats, images, etc…). OUTILS utiles pour optimiser le référencement naturel Google Search Console:  permet de communiquer avec google sur les erreurs qu’il rencontre, sur les nouvelles URL publiées, sur ce qui peut être améliorer, on peut référencer aussi directement le sitemap (dans une ensemble URL), et google donne des recommandations sur comment optimiser notre site internet. Google ne nous aide pas sur quels mots-clés on doit utiliser, mais plutôt sur comment fournir la meilleure expérience à l’utilisateur (ex. votre site n’est pas optimisé pour le mobile). MOZ: certaines fonctionnalités sont gratuites, d’autres payantes. Ça permet d’identifier d’une part les mots clés, les liens qui redirigent vers les sites internet ou ceux qui redirigent vers les sites des concurrents (intéressant de comprendre pourquoi sur certains mots-clés tel site arrive en premier). Google trends: outil gratuit et accessible publiquement, qui permet de voir les mots clés en tendance, on a une tendance de recherche sur ce mot clé (ex. « coworking » ou « espace de travail » ?). Les résultats sont assez réels. On a une répartition par région, association avec les mots-clés qui sont utilisées en combinaison pour les recherches (super utile pour comprendre la saisonnalité ou les tendances de recherche des utilisateurs. Attention : cela ne veut pas dire volume de recherche, c’est un indice, sur 100 on a eu le plus de recherche --> cela concerne plutôt le SEA ). 7. Formation SEO - Google & Shopify https://www.udemy.com/cart/success/257833340/ Login : G.monnoyer@gmail.com MDP: Udemy2020